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San vou…avec Stevy Mahy et son dernier clip !

Petite pause de douceur et d’émotions, ambiance cocooning hors du temps, avec  cette nouvelle petite merveille, San vou, toujours extraite de l’album de Stevy Mahy – The beautiful side of a kreyol folk trip– le tout, simplement, mais avec style et délicieusement mis en images…

Ne dîtes rien…appréciez !

San Vou 

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Nouvelle sensation, Stevy Mahy….Beautiful

Dominik Coco : le concert de ses 20 ans de carrière à la Cigale (Paris)


Samedi 12 février au soir, la Cigale  était bondée pour fêter les vingt ans de vie artistique et de chansons de Dominik Coco.


Avec Coco, pas de musique sans tradition, sans âme, sans désir et sans public C’est un Dominik Coco, tourbillonnant et en état de grâce qui s’est offert sur la scène de la Cigale, samedi. Pour sa prestation parisienne Dominik Coco s’est entouré de Franck Nicolas à la trompette et aux conques, Dominique Tauliaut aux percussions, Willy Salzedo au clavier, Stevy Langlemoine à la batterie, Eric Delblond à la guitare basse, Ludovic Tinval à la guitare, et pour les voix, Lydia Barlagne et Meemee Nelzy aux chœurs. C’est du beau, c’est du grand et tout est en place pour le swing tropical made in Guadeloupe.

Après Freepon, chargé de chauffer la salle, et que le public commençait déjà à siffler pour réclamer l’artiste tant attendu depuis deux ans sur Paris, voilà Coco avec sa casquette vissée sur la tête… avant, d’un  geste, de libérer ses  tresses sur son cou. Il interprète Cheveux naturels, la fête bat son plein.

Ses invités défilent… Jean-Michel Rotin, Dominik Panol, puis le phénoménal Admiral T, suivi de deux jeunes voix de la scène Guadeloupéenne, Inès Khai, et  le détonnant Fuckly. Et, pour mieux mixer l’ensemble, les danseuses Ghislaine Décimus, Cindy Odin, et, coté masculin, Max Diakok et Ovide Carindo. En final il a donné un vrai son de carnaval avec le  groupe Myo, installé dans la fosse avec les spectateurs. Magistral.

Textes et photos : Alfred  Jocksan (agence de presse GHM)


Il a dit

Dominique Panol

« Un anniversaire, ça se fête entre ami. Dominik coco est un frère depuis le temps qu’on se connaît. Nous avons des bonnes ondes. Je peux même vous faire une confidence, il est déjà invité sur mon concert du New Morning des 9 et 10 avril prochains.  C’est formidable une amitié qui dure. On voudrait faire comprendre à la jeunesse qu’avec un peu d’amour, avec de vraies valeurs, on fait briller les cœurs. C’est tout ce que Coco dit dans sa musique. Nous sommes des militants et c’est ce que nous demandons pour le peuple. »


ITW Dominik Coco

« L’esprit de ma musique, c’est le gwo ka »


D’entrée vous mettez la musique traditionnelle au cœur de votre soirée d’anniversaire. Pourquoi ?

C’est là que tout a commencé pour nous Guadeloupéens. C’est notre musique la plus ancienne, le gwo ka, la  biguine, la mazurka, le quadrille. Le zouk est venu après ; le zouk est une musique contemporaine. La source, c’est le gwo ka et ses différents rythmes. Tout de suite, il était important de planter le décor. Car la base de ma musique, son esprit, c’est le gwo ka. C’est tout ce mélange qui me stimule.

Après une tournée chez vous, en Guadeloupe, vous voila à Paris. Le public est toujours au rendez-vous ?

Mon public se trouve partout et vingt ans, c’est un bel âge, une belle date à fêter. Après toute une tournée en Guadeloupe, j’ai clôturé l’année par une dernière prestation dans ma commune à Sainte-Anne. C’est important de jouer à Paris. Je n’avais pas encore fait la Cigale. Il y a deux ans, j’avais joué au New Morning qui est une petite salle prestigieuse. La Cigale est une autre étape, un challenge. Nous sommes dans un combat où rien n’est acquis. Je constate que le public a répondu présent… On en a besoin, on se nourrit de la vibration du public. Il faut ce soutien populaire car on ne fait pas de la musique que pour soi. Ce qu’on dit, la musique qu’on fait, le message qu’on véhicule, sont d’abord pour le peuple.

Peut-on dire que le public de Dominik Coco (très jeune et féminin dans la salle ce soir) évolue ?

J’ai un public très mélangé, en passant par les jeunes, les quadras… Moi, j’ai déjà quarante ans et durant mes vingt ans de carrière, je retrouve des gens qui ont grandi avec moi et une partie du public plus jeune qui est venue depuis ma chanson, en 1998, « Naturel Poésie ». Il faut savoir que je collabore  énormément avec des jeunes artistes. Il est important d’avoir une certaine fraîcheur dans sa musique. L’éloignement fait que la musique est plus chaude, plus belle.

Comment regardez-vous votre évolution personnelle depuis vos années Volt-Face ?

Je fais du Kako music. Pendant longtemps on avait du mal à me classer. Et Zost, un copain musicien guadeloupéen, est venu me parler de ce mouvement musical, Kako music. C’est un travail axé sur les musiques du pays, les musiques qu’on aime, le zouk, le gwo ka avec toutes les influences de la Caraïbe. Les gens m’ont connu en tant qu’artiste zouk, mais le public m’a soutenu dans mon combat. Dans cette flopée de genres musicaux, c’est bien d’avoir sa petite touche personnelle pour sortir de l’ordinaire. Le groupe Volt-Face était une sorte d’ovni musical en son temps. J’ai grandi dans cet univers et j’aime surprendre mon public. Sur ma dernière compilation, j’ai fait un zouk pour rappeler aux gens l’époque Volt-Face, c’est un un clin d’œil pour répondre à ceux qui disent que je ne fais plus du zouk…

Un clin d’œil seulement ?

C’est avec Volt-Face que tout a commencé. Mais j’ai débuté bien avant, avec le groupe « La cour zaboka ». En 1990, la rencontre avec Georges Décimus a été déterminante. Cela m’a permis d’être connu et reconnu du grand public et surtout, j’ai beaucoup appris les cinq années durant lesquelles j’ai collaboré avec eux. J’ai appris, en termes de réalisation, à mener un projet. J’ai beaucoup appris aussi en côtoyant une bête de scène comme Jeff Joseph et le bouillonnant Dominique Panol. C’était mon université musicale.

Pourquoi un tel choix  parmi vos invités  sur la scène aujourd’hui ?

Il y a Panol qui fait toute la tournée avec moi. C’est l’ancien compositeur de Volt-Face. Après ce sont des invités qui s’imposent. Fuckly et Inès Khai, la chanteuse de Soul Kréol, sont des artistes que j’aime. Rotin est un garçon que j’adore. Pour moi, c’est un artiste Kako car il a su faire ce mélange musical, créer un nouveau style sur lequel tout le monde surfe actuellement. Avec Admiral T, c’est pareil, nous avons collaboré sur l’album KSS. Autour de moi, il y a des artistes que j’aime et que j’apprécie.

Comment voyez-vous l’avenir ?

Je dirai rendez vous dans vingt ans. Le chemin n’a pas toujours été facile, il y a eu des périodes de grandes difficultés. Mais, j’ai toujours su trouver l’énergie nécessaire. Et ça je le dois au public. Nous sommes sur de petits îlets et nous souffrons de manque de réseaux.

Propos recueillis  par Alfred  Jocksan (agence de presse GHM)


En images

Admiral T et Dominik Coco

Cindy Odin

Coco et son bâton

Coco et Fuckly

Avec les choristes Lydia et Meemee

Dominique Tauliaut

Eric Delblond

Avec Inès Khaï

Avec Jean-Michel Rotin

Le souffleur Franck Nicolas, à la conque

Ludovic Tinval

Max Diakok

Ovide Carindo

Panol et Coco

Le public de la Cigale

Steevy Langlemoine

Final avec Myo

Source : http://www.fxgpariscaraibe.com/article-les-20-ans-de-coco-a-la-cigale-67163706.html

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Dominik Coco en Live à la Cigale Samedi 12 fev 2011 

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Lire aussi : Dominik Coco 20 ans de carrière


Festival des Nuits tropicales à Paris

Ce premier festival des musiques du sud, organisé par Aztec Musique, se déroulera les 4, 5 et 6 mars prochains, au Zénith et au Trabendo, deux salles du parc de la Villette, à Paris


La programmation, année des Outre-mer français oblige, sera essentiellement consacrée à la musique caribéenne. Une large place sera faite à la découverte des nouvelles tendances de la musique antillaise avec des artistes comme Stevy Mahy, Victor O, E. Sy Kennenga, Soft qui, s’ils ont aujourd’hui un véritable impact auprès de leur public, n’en sont pas moins totalement inconnus du public hexagonal.

Le vendredi soir au Zénith, deux artistes emblématiques de la nouvelle scène créole, Victor O (Martinique) et Soft (Guadeloupe) précèderont sur scène l’une des révélations majeures de l’année en world music africano-espagnole, Buika, qui avait rempli la salle Pleyel début 2009.

A l’issue du concert, à partir de minuit jusqu’à 6 heures, les couche-tard pourront rejoindre le Trabendo où les meilleurs Djs afro-antillais animeront un grand dancefloor tropical.

La soirée du samedi au Zénith sera consacrée à la danse, de 20h à 5 heures. Au programme, biguine et mazurka avec Rony Théophile, un artiste guadeloupéen qui a entrepris de les remettre au goût du jour ; zouk, Rn’B et soul avec Tropical Juke Box qui est un collectif d’artistes très novateur autour de Lynnsha, Neg’ Marrons, Milca et Singuila ;  zouk avec le Zouk all stars, évènement créé pour le festival et qui est constitué de quelques uns des artistes les plus représentatifs du genre : Princess Lover, Jocelyne Labylle, Kim, Warren, V-Ro et d’autres, et enfin kompa avec Ti Kabzy et Carimi.

Parallèlement, le samedi soir, au Trabendo, prendra place une programmation jazz créole de 20 à 23 h 30 autour du big band de Tony Chasseur, Mizikopéyi, qui rassemble la crème des musiciens antillais et du groupe de Thierry Fanfant.

Le dimanche, le Zenith accueille le troubadour réunionnais Davy Sicard et Stevy Mahy. Ce sera aussi le premier concert à Paris des Réunionnais de Groove Lélé qui viennent de remporter les Trophées des Arts Afro Caribéens, ainsi que le premier passage au Zénith de Raoul Paz après son concert à guichet fermé à l’Elysée Montmartre de décembre dernier.

Malavoi fêtera ses 40 ans et invitera tous ceux et celles qui ont participé leur aventure. Enfin, ce sera la création à Paris de Léritaj Mona, spectacle en hommage à Eugène Mona, disparu en 1991, et qui était l’un des très grands de « la musique des Mornes » en Martinique.


La programmation des Nuits tropicales au Zénith de Paris

Vendredi 4 mars de 20 heures à 23 h 30

Victor O (Martinique), Soft (Guadeloupe), Buika (Espagne/Afrique)

Samedi 5 mars de 20 heures à 5 heures

Ti Kabzy (Haïti), E.Sy Kennenga (Martinique), Rony Théophile (Guadeloupe), Tropical Juke Box(Martinique/Guadeloupe), Carimi (Haïti), Zouk all stars, avec (Lynnsha, Neg marrons Singuila, David Denin de Martinique/Guadeloupe/Guyane/Réunion)

Dimanche 6 mars de 16 heures à 22 heures

Malavoi + invités (Martinique)

Raul Paz (Cuba)

Davy Sicard (Réunion)

Leritaj Mona (Martinique)

Stevy Mahy (Guadeloupe)

Groove Lèlè (Réunion)


La programmation des Nuits tropicales au Trabendo

Vendredi 4 mars de minuit à 6 heures

Tropical dance floor

Samedi 5 mars de 20 h 30 à minuit

Mizikopéyi big band

Source : http://www.fxgpariscaraibe.com/article-festival-les-nuits-tropicales-66324209.html

 

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Lire aussi : Festival les Nuits Tropicales : ITW Eric Basset

Interview Soft : « Combattre pour la culture qui meurt, pour raviver celle qui chancelle »

Source : http://www.mondomix.com/actualite/1087/soft-dossier-contre-culture.htm

Dans le P.M.A., le Paysage Musical Antillais, Soft est une anomalie. Avant la première écoute, le nom de la formation (« Doux » en français) laisse craindre le pire : on imagine un groupe de zouk love bling bling au bord de l’overdose sentimentale, avec clips au bord de la piscine et quincaillerie au poignet. L’écoute de leurs trois albums (« Kadans a peyi-la » en 2005, « Partout étranger » en 2007 et « Konfyans » en 2010) rassure. Certes, leur musique est douce mais elle n’est ni sirupeuse ni simpliste : un saxophone soprano y danse élégamment sur les rythmes ralentis du gwo ka guadeloupéen. Et, surtout, leurs paroles sont d’une sagesse confondante, appelant à un sursaut des Antilles sans jamais se complaire dans le rôle de la victime innocente.

Fred Deshayes, l’empêcheur de zouker en rond, à la fois chanteur du groupe et professeur de droit à Pointe-à-Pitre, répond à nos questions …

La contre-culture est elle pour vous une réalité ?

Si oui, à votre avis, quelles personnalités ou structures pourraient la représenter aujourd’hui en France?

Fred Deshayes : Dès lors que l’on a choisi de tendre vers le beau, vers le risque artistique et non vers le divertissement ordinaire où l’image compte davantage que la musique, on a déjà un pied dans la contre-culture. De plus, le positionnement des paroles est le deuxième aspect de notre démarche, l’amour est loin d’être notre thème principal. Voilà deux aspects qui fait pour nous de la contre-culture une réalité. Bien plus, sur notre « marché » largement dominé par le Zouk et la musique d’inspiration jamaïcaine, nous sommes plutôt dans le « minoritaire » en cherchant à valoriser les rythmes traditionnels sur des arrangements nouveaux.

SOFT – Mami O

Nous évoquons dans notre dossier spécial la revendication de la lenteur, la transmission des outils de communications aux minorités, l’artivisme (performances à la fois artistiques et politiques), la défense des cultures minoritaires d’ici et d’ailleurs, les coopérative de production et de diffusions culturelles, …

Vous reconnaissez-vous dans l’un de ces gestes ou l’une de ces attitudes qui peuvent ressembler à de la contre-culture ?

Fred Deshayes : Le combat pour la culture qui meurt, pour raviver celle qui chancelle, reçoit peu de soutien des diffuseurs qui le font par éclair de militantisme pour la culture ou par hasard. Ramené à la musique antillaise, c’est encore pire en France. Si vous n’êtes pas sur un rythme pop, hip hop, dance hall ou reagge, « c’est de la musique communautaire » ce qui veut simplement dire que c’est réservé aux seuls diffuseurs « communautaires ». Comme si toutes les musiques n’étaient pas « communautaires » ! Quant au message politique, paradoxalement il est plus facilement audible en Europe qu’en Outre-Mer, où les diffuseurs ne veulent surtout pas donner le sentiment de prendre à leur compte une peinture sociale qui pourrait déplaire. Au fond, les motifs de rejet sont légion mais se ramènent tous au manque d’ouverture, à la recherche du public le plus large en oubliant qu’il faut élever à la culture et non abaisser la culture à la hauteur de l’oreille qui n’entend pas.

Dans votre démarche artistique et citoyenne, vous agissez pour (en faveur de) quoi ? Et contre (en réaction à) quoi ?

Fred Deshayes : En faveur de la musique guadeloupéenne, celle qui est née chez nous avant tout. En faveur d’une prise de conscience de la nécessité de s’engager comme citoyen, comme frère, père, pour changer la vie.

Propos recueillis par François Mauger

01/02/2011

Dominik Coco : 20 ans de carrière célébrés en concert !

Après avoir célébré ses 20 ans de carrière par plusieurs concerts aux Antilles, Dominik COCO n’oublie pas les Antillais de l’hexagone et se produira le 12 février à la Cigale, à Paris.

 

Révélé dans les années 90, au sein du groupe mythique, VOLT FACE en compagnie de Georges Décimus(bassiste de Kassav), Jeff Joseph, Dominik Panol et Katheryn Télamon, avec toute une série de tubes, dont « Zouké light » , « Clair Obscur« … il se distingue depuis, dans une carrière solo, qui révèle enfin sa vraie personnalité. Caribéen convaincu, amoureux de sa Gwada natale, chanteur engagé, entre traditions et modernité, vibrations acoustiques et grooves électriques. Ses influences musicales : Guy Conquête, Eugène Mona, Kali, Joby Bernabé, Kafé, Batako, Magnum Band, Bob Marley, Peter Tosh, Burning Spear, Kassav.

Véritable chantre du live, c’est sur scène qu’il prend toute sa dimension et le public le lui rend bien, tant l’alchimie entre l’artiste et son auditoire est captivant, limite de l’ordre de la transe.


Discographie :

Bientôt : Zoukako Collector

2008 : Lespri Kaskod

2006 : Live-la !

2003 : Lakou Zaboka Project

1999 : Liberté Savane

1997 : Natirel Poézi

1995 : « Volt Face Live »

1994:  « Volte Face : Doubout’ ».

1992 :  « Coco & Fabert: La vwa ».

1991 :  Volte Face : La Brousse .

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Gros plan sur sa carrière en quelques vidéos !

 » Mwen sé gwadloupéyen / Jantiman  »

Meddley  live avec François Ladraizeau à la cérémonie des Prix Sacem 2010

Zion Zouk

Solda lanati

An rivé (feat. Fuckly) 

Chimen an mwen (ft jpgroov & yann) –

Avec Ka fraternité

Douvan nou Kay Live, lors de l’anniversaire de ses 15 ans de carrière (feat. Admiral T)

Vybe lanmou -V-Ro feat Dominik Coco

Gwada

Titine – en live avec Tanya St Val

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En concert le 12 février à La Cigale (Paris)

En concert le 16 février à l’Atrium (Martinique)

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http://www.myspace.com/dominikcoco

En écoute sur Musicme : http://www.musicme.com/

En écoute sur Deezer : http://www.deezer.com/fr/music/dominik-coco#music/dominik-coco

Lire aussi : http://www.guadeloupe.franceantilles.fr/diaporamas/les-20-ans-de-carriere-de-dominik-coco-en-images-02-01-2011-107397.php

E. Sy Kennenga au New Morning : résumé et photos du concert

E.Sy Kennenga et le New Morning…cela semble devenir une histoire d’amour, entre le jeune chanteur Martiniquais de reggae folk creole et la célèbre salle de concert. Programmé début décembre dernier, il débute l’année 2011, à nouveau au New Morning, le 14 janvier.

Accompagné de ses musiciens, Joël Jaccoulet au Piano et à la guitare, Cédric Cléry à la Batterie, Rémi Rascar a la Basse et la contrebasse, et Mustaf Kennenga aux chœurs, il a décliné son répertoire aux  influences très diverses, du reggae dance hall, à la pop, au zouk  et à la variété, devant un public très jeune et nombreux.

Voir le résumé et les photos sur le blog de fxcaraibe.com : http://www.fxgpariscaraibe.com/article-kennenga-au-new-morning-65108236.html

Lire aussi : E’si Kennenga, nou anlè sa

Fame is gone : nouveau single de Stevy Mahy

Le voici le nouveau clip de Stevy Mahy, 3ème single extrait de son album ,« THE BEAUTIFUL SIDE OF A KREYOL FOLK TRIP »

Lire aussi : La nouvelle sensation Stevy Mahy…beautiful !