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San vou…avec Stevy Mahy et son dernier clip !

Petite pause de douceur et d’émotions, ambiance cocooning hors du temps, avec  cette nouvelle petite merveille, San vou, toujours extraite de l’album de Stevy Mahy – The beautiful side of a kreyol folk trip– le tout, simplement, mais avec style et délicieusement mis en images…

Ne dîtes rien…appréciez !

San Vou 

Autres articles sur Stevy Mahy :

Fame is gone, nouveau single de Stevy Mahy

Nouvelle sensation, Stevy Mahy….Beautiful

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Rétrospective carnavals 2011 : Ambiance Carnaval Guadeloupe

Akiyo 

Dimanche gras 

Parade de nuit – Lundi Gras

Mardi Gras 

Voir aussi : Histoire et tradition du carnaval aux Antilles Françaises

Dakwan, création en tous genres, entre mots et objets…

Sacré champion de Slam 2010 de la Guadeloupe, Dakwan, de son vrai nom Nicolas Macal, 31 ans, est aussi Designer produit, Créateur d’objets, Décorateur d’intérieur en freelance.

Après l’obtention de son baccalauréat Arts plastiques en 1998, il intègre une école de création à Paris, CREAPOLE (Design Objet / automobile / industriel /stylisme et graphisme).

De niveau bac + 5, il revient en Guadeloupe en 2006. Dès lors, il se met à son compte et crée KREE YONN (notez le jeu de mot !). Du graphisme sur les tee-shirts, de la création de trophées sur bois ou plexi, de puzzles ou des cadres pour tableaux et photos, de l’artisanat en général, des portraits à main levée, de la pyrogravure, de l’aménagement intérieur, de la création de jeux pour les collectivités et les associations, du graphisme en 3 D, des flyers pour diverses manifestations culturelles ou autres…

Infatigable, Dakwan est pleins de ressources. Il a pour projet de publier un recueil de Slam qui rassemblerait tous ses textes , sous le titre de GWA.

Contact : Dakwan : 0690.40.02.89

Source : http://www.fwiyapin.fr/tag/le-mika-dechaine/

Tout puissant : nouveau clip de Missié Sadik

Misié Sadik  continue d’exploiter les titres de son album Pli lwen ki zyé. Après le succès des titres « on sel kou« , « en chair et en os« , et tout récemment de « la lettre« , il nous revient avec son nouveau clip  « tout puissant« . Le clip, plutôt inhabituel dans le domaine du reggae/dancehall fait référence aux imaginaires créoles, s’éloignant  des stéréotypes du genre, à l’image de Misié Sadik qui trace son sillon de façon très personnelle.

http://www.facebook.com/pages/MiSié-SADiK

L’outremer français à l’honneur au Festival des Banlieues Bleues 2011

La 28ème édition du Festival Banlieues Bleues se déroulera du 11 mars au 08 avril 2011, dans 14 villes de la Seine Saint-Denis et dans la ville de Gonesse, dans le Val d’Oise. 2011 étant l’Année des Outremer Français, plusieurs artistes de la Caraïbe notamment font partie de la programmation de ce festival.

Pour le programme détaillé avec les textes de présentations, rendez-vous sur www.banlieuesbleues.org
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ven 11 mars 20h30, Saint-Ouen, Espace 1789

Gato Loco /Etats-Unis INEDIT
Un mystérieux band new-yorkais complètement marteau, véritable pépite musicale lovée dans un bel écrin latin.

+ Jacques Schwarz-Bart  »Jazz-racines Haïti »
/France, Etats-Unis, Haïti, Serbie CREATION
Le saxophoniste guadeloupéen de New York convoque les esprits frappeurs d’Haïti et les racines vaudou du jazz.

Dans le cadre de 2011 Année des Outre-Mer


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ven 18 mars 20h30 , Villepinte, Espaces V

Christian Laviso trio /France
Ce guitariste hors-norme laboure les profonds sillons du Ka guadeloupéen et fertilise un jazz 100 % original.

+ Dédé Saint-Prix  »A Van Van » /France
Renaissance du groupe culte de l’incontournable chanteur-flûtiste-percussionniste de la musique antillaise.

Dans le cadre de 2011 Année des Outre-Mer


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dim 27 mars 16h, Pantin, Salle Jacques Brel

BAL CREOLE OUTRE-MER
Négoce & Signature /France
Un p’tit bal créole ? Quand ce grand personnage du quadrille vous invite à danser, il n’y a pas à négocier…

+ Ti-Coca & Wanga-Nègès /Haïti
Les plus flamboyants ambassadeurs de la musique troubadour d’Haïti, emmenés par un envoûtant sorcier du chant.

Dans le cadre de 2011 Année des Outre-Mer

(après les titres des infos)


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jeu 31 mars 20h30 Pierrefitte-sur-Seine, La Maison du peuple

Caratini Jazz Ensemble & Alain-Jean Marie, invité Roger Raspail  »Chofé Biguine La » /France
Deux amis de 30 ans célèbrent en grand orchestre les liaisons heureuses de la biguine martiniquaise et du jazz.

Dans le cadre de 2011 Année des Outre-Mer


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On Nom, nouvel album de Patrice Hulman

Le nouvel album de Patrice Hulman, « On Nonm » vient de paraître, avec des sonorités Zouk, konpa et  ambiances diverses. Aprés son premier single tube « Baby Mwen Pe Pa » l’artiste, primé par la Sacem Guadeloupe comme « Révélation 2010 » devrait  avec cet opus trés vite trouver le succés .
TRACKLIST
01. La Vi Sé Lov Intro 

02. Bay Mwen Pé P
03. I Té
04. Laura
05. On Nonm Sèlman
06. Fanm Aw Ou Zom Aw
07. Marie-Galante
08. Manman Ou Sé Lanmou
09. Dévenn
10. Mwen Ké La
11. Interlude
12. Ti Moun An Mwen
13. Lanmityé
14. Carpe Diem
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Festival les Nuits tropicales à Paris – ITW Eric Basset

Interview Eric Basset, gérant du label Aztec Musique et co-organisateur des Nuits tropicales avec le Collectifdom


Quel est le concept des nuits tropicales ?

L’idée est de faire un festival des musiques du sud sachant que ça n’existe pas. C’est paradoxal pour une ville comme Paris qui a toujours été une plaque tournante des musiques du sud… On peut considérer, dans le domaine musical, qu’il y a toujours un rapport fort entre les anciennes colonies et les anciennes métropoles Les musiques des îles anglophones passent pas Londres et tout ce qui vient de l’ancienne Afrique française passe par Paris. Et pourtant, à Paris, il n’existe aucune manifestation qui permette de donner un coup de projecteur là-dessus.

Un festival des musiques du Sud, certes… Mais là, votre programmation est surtout caribéenne… Ne manque-t-il pas une dimension africaine ?

Non, parce que nous avons fait un choix. C’est la première édition de ce festival, Nuits tropicales. Elle se fait pendant l’année des Outre-mer français, alors la programmation est essentiellement ultra-marine. Mais l’année prochaine, les Nuits tropicales ne seront pas exclusivement ultramarines.

Le festival fait une belle place à la nouvelle scène créole dont votre société de production, Aztec Musique, est l’un des artisans…

Nous voulons profiter de cet événement pour mettre en valeur ce qui est aujourd’hui en train de régénérer la musique des Antilles. On ne peut parler d’une nouvelle génération d‘artistes mais ces artistes représentent un moment dans l’histoire de la musique. Depuis l’irruption et le succès de Soft, à partir de 2005, une nouvelle voie  s’est ouverte pour des gens qui ont une pratique artistique différente de ce qui se faisait avant, avec plus d’acoustique, plus de contenu dans les textes…

Ces artistes ont fait émerger de nouveaux sons de la Caraïbe et vous, vous avez misé sur ce renouveau ?

Oui, on a joué un rôle mais ça correspond aussi à ce qu’on fait depuis 25 ans. On a toujours défendu les artistes comme Malavoi, Dédé Saint-Prix, Beethova Obas, Chris Combette… Et je trouve que, sans parler de filiation, il y a une proximité dans leur démarche musicale et celle des nouveaux artistes. Nous essayons aussi d’avoir notre propre cohérence !

Ce qui est peut-être moins cohérent, c’est de continuer à produire des disques (plus d’une dizaine par an) dans ce marché sinistré. Comment ça se passe pour Aztec musique ?

La crise a commencé depuis fin 2003. Le marché a perdu 60 ou 70 % de son potentiel. Cette crise touche la musique antillaise comme toutes les autres musiques. Aujourd’hui, les chiffres de vente qu’on fait sur les albums qu’on sort n’ont strictement rien à voir avec ce qu’on faisait il y a dix ans. C’est donc très compliqué et on est obligé de faire attention à toutes les dépenses, que ce soit en production ou en promotion. Mais nous sommes aussi volontaristes parce que, pour l’instant en tout cas, les choix qu’on a faits ne semblent pas mauvais. Les artistes que nous avons produits ont rencontré leur public sur un marché assez dramatique et ils sont plutôt classés du côté des meilleures ventes.

Dans l’Hexagone comme dans les outre-mer ?

C’est plus net aux Antilles et en Guyane qu’à Paris. Soft, Victor O, Stevy Mahy ou E. Sy Kennenga sont parmi les meilleures ventes en Martinique et en Guadeloupe. A Paris, ça se passe bien mais disons que le zouk et le zouk love habituels résistent mieux en métropole qu’aux Antilles. C’est donc vrai que nos artistes ont trouvé leur public et c’est ce qui nous permet de continuer d’exister.

Allez-vous survivre dans cette nouvelle économie numérique ?

On résiste parce que l’on pense qu’à terme les choses vont évoluer et que l’économie numérique va jouer un rôle de plus en plus important. Aujourd’hui, le numérique représente 10 à 12 % de notre chiffre ­– c’est peu et ça ne compense pas du tout les pertes du marché physique – et il n’y a pas de raison que ça ne finisse pas par représenter une part importante du marché de la musique. Ce jour-là, ceux qui auront réussi à développer des artistes et créer du catalogue, seront bien placés.

Dans cette perspective, où se situent dans votre stratégie la scène et un festival comme les Nuits tropicales ?

J’ai commencé à produire des concerts pour Malavoi en 1983, et c’est parce qu’ils n’avaient pas de producteur de disques et qu’il faut un disque pour pouvoir faire des concerts régulièrement qu’on s’y est mis. Aujourd’hui, on essaie de mener de front les deux. On n’est pas organisé pour faire des tournées pour l’instant mais les concerts à Paris, comme on en fait depuis des années, sont indispensables pour mettre en valeur les artistes qu’on produit. La scène est un passage incontournable et le Festival une vitrine de ces musiques qui permet de mettre en valeur les artistes à l’intérieur d’un événement qui dépasse le potentiel de chacun.

Propos recueillis par FXG (agence de presse GHM)

Festival des Nuits tropicales, les 4, 5 et 6 mars à la Villette. Une iniytiative du Collectifdom qui en a confié la réalisation à Aztec Musique


Aztec Musique

Avant que le nom de sa société ne prenne celui d’Aztec musique, Eric Basset a dirigé les labels Blue Silver puis Déclic avec qui il a produit, notamment, Zouk machine en 1990. En 1998, il est racheté par Sony Music qui vire tout le monde au bout de 18 mois. Eric Basset remonte alors Créon Music en 1999. Il continue de produire Malavoi, Edith Lefel, Tanya Saint-Val, Jocelyne Béroard, Beethova Obas, Sonia Dersion, Ti-Vice, Ralph Thamar, Dédé St-Prix, Christiane Valejo, Chris Combette, Jane Fostin, Victor Delver… En 2006 la sortie de l’album de Soft « Kadans a péyi la » lui ouvre les portes de grands média nationaux. Créon est racheté par le groupe audiovisuel Maya (qui choisit le nom Aztec). En 2008, Eric Basset reprend la main sur son label. Depuis il a produit Ti Malo, Eric Cosaque, V-Ro, Orlane, Tabou Kombo,Goldie, James Germain, Stevy Maky, Krys, Rony Théophile ou Kennenga…

Source : http://www.fxgpariscaraibe.com/article-festival-les-nuits-tropicales-66323813.html

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Lire aussi : Festival des nuits tropicales à Paris