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L’outremer français à l’honneur au Festival des Banlieues Bleues 2011

La 28ème édition du Festival Banlieues Bleues se déroulera du 11 mars au 08 avril 2011, dans 14 villes de la Seine Saint-Denis et dans la ville de Gonesse, dans le Val d’Oise. 2011 étant l’Année des Outremer Français, plusieurs artistes de la Caraïbe notamment font partie de la programmation de ce festival.

Pour le programme détaillé avec les textes de présentations, rendez-vous sur www.banlieuesbleues.org
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ven 11 mars 20h30, Saint-Ouen, Espace 1789

Gato Loco /Etats-Unis INEDIT
Un mystérieux band new-yorkais complètement marteau, véritable pépite musicale lovée dans un bel écrin latin.

+ Jacques Schwarz-Bart  »Jazz-racines Haïti »
/France, Etats-Unis, Haïti, Serbie CREATION
Le saxophoniste guadeloupéen de New York convoque les esprits frappeurs d’Haïti et les racines vaudou du jazz.

Dans le cadre de 2011 Année des Outre-Mer


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ven 18 mars 20h30 , Villepinte, Espaces V

Christian Laviso trio /France
Ce guitariste hors-norme laboure les profonds sillons du Ka guadeloupéen et fertilise un jazz 100 % original.

+ Dédé Saint-Prix  »A Van Van » /France
Renaissance du groupe culte de l’incontournable chanteur-flûtiste-percussionniste de la musique antillaise.

Dans le cadre de 2011 Année des Outre-Mer


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dim 27 mars 16h, Pantin, Salle Jacques Brel

BAL CREOLE OUTRE-MER
Négoce & Signature /France
Un p’tit bal créole ? Quand ce grand personnage du quadrille vous invite à danser, il n’y a pas à négocier…

+ Ti-Coca & Wanga-Nègès /Haïti
Les plus flamboyants ambassadeurs de la musique troubadour d’Haïti, emmenés par un envoûtant sorcier du chant.

Dans le cadre de 2011 Année des Outre-Mer

(après les titres des infos)


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jeu 31 mars 20h30 Pierrefitte-sur-Seine, La Maison du peuple

Caratini Jazz Ensemble & Alain-Jean Marie, invité Roger Raspail  »Chofé Biguine La » /France
Deux amis de 30 ans célèbrent en grand orchestre les liaisons heureuses de la biguine martiniquaise et du jazz.

Dans le cadre de 2011 Année des Outre-Mer


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Dokonon et Dédé Saint-Prix animent la soirée Zouk Carnaval à la Grande Nef de la Villette


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Bakfoul organise dans le cadre de l’année des outre-mer français une soirée carnavalesque dans la soirée du samedi 5 mars à la Grande Halle de la Villette. Tandis que ce soir là (et tout le week-end), les musiques antillaises et réunionnaises seront à l’honneur au Zénith et au Trabendo avec le festival des Nuits tropicales, le carnaval sera à la Grande Halle. En images avec la retransmission en direct sur écrans géants des parades carnavalesques du samedi gras de Guadeloupe, Martinique et Guyane. En musique également, avec sur scène le grand Dédé Saint-Prix, l’infatigable performer Martiniquais. Côté danse, le groupe Dokonon se fera un plaisir de partager et faire découvrir le savoir-faire du carnaval guyanais… L’orchestre Dokonon, créé en 1998, par Martial Fontellio (bassiste, chef d’orchestre) et Roberto Maléama (batteur), comporte douze musiciens de cultures et d’influences musicales différentes. Ils présentent un répertoire très étendu de biguines, de mazurkas, de quadrilles, de danses et de chansons traditionnelles, issues du bassin caribéen et du fameux carnaval de Guyane « le piké djouk ». Animateur incontesté des « bal paré » masqués sur le sol hexagonal depuis sa création en 2002, l’orchestre Dokonon a obtenu l’invitation du mythique orchestre guyanais, « Les Mécènes » afin d’animer (en première partie) des « bal paré » masqués, où l’ambiance chaude incite les femmes déguisées à mener la danse sur des rythmes très cadencés. Cette riche expérience a mené la formation musicale à instaurer dans l’Hexagone la première « université du samedi soir » (et ce, depuis la saison carnavalesque 2004).

Leur site : http://www.dokonon.com/website/

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Source : http://www.fxgpariscaraibe.com/article-zouk-et-carnaval-a-la-villette-67255934.html

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Lire aussi : Soirée carnaval : Dokonon enflamme la région parisienne !

Festival les Nuits tropicales à Paris – ITW Eric Basset

Interview Eric Basset, gérant du label Aztec Musique et co-organisateur des Nuits tropicales avec le Collectifdom


Quel est le concept des nuits tropicales ?

L’idée est de faire un festival des musiques du sud sachant que ça n’existe pas. C’est paradoxal pour une ville comme Paris qui a toujours été une plaque tournante des musiques du sud… On peut considérer, dans le domaine musical, qu’il y a toujours un rapport fort entre les anciennes colonies et les anciennes métropoles Les musiques des îles anglophones passent pas Londres et tout ce qui vient de l’ancienne Afrique française passe par Paris. Et pourtant, à Paris, il n’existe aucune manifestation qui permette de donner un coup de projecteur là-dessus.

Un festival des musiques du Sud, certes… Mais là, votre programmation est surtout caribéenne… Ne manque-t-il pas une dimension africaine ?

Non, parce que nous avons fait un choix. C’est la première édition de ce festival, Nuits tropicales. Elle se fait pendant l’année des Outre-mer français, alors la programmation est essentiellement ultra-marine. Mais l’année prochaine, les Nuits tropicales ne seront pas exclusivement ultramarines.

Le festival fait une belle place à la nouvelle scène créole dont votre société de production, Aztec Musique, est l’un des artisans…

Nous voulons profiter de cet événement pour mettre en valeur ce qui est aujourd’hui en train de régénérer la musique des Antilles. On ne peut parler d’une nouvelle génération d‘artistes mais ces artistes représentent un moment dans l’histoire de la musique. Depuis l’irruption et le succès de Soft, à partir de 2005, une nouvelle voie  s’est ouverte pour des gens qui ont une pratique artistique différente de ce qui se faisait avant, avec plus d’acoustique, plus de contenu dans les textes…

Ces artistes ont fait émerger de nouveaux sons de la Caraïbe et vous, vous avez misé sur ce renouveau ?

Oui, on a joué un rôle mais ça correspond aussi à ce qu’on fait depuis 25 ans. On a toujours défendu les artistes comme Malavoi, Dédé Saint-Prix, Beethova Obas, Chris Combette… Et je trouve que, sans parler de filiation, il y a une proximité dans leur démarche musicale et celle des nouveaux artistes. Nous essayons aussi d’avoir notre propre cohérence !

Ce qui est peut-être moins cohérent, c’est de continuer à produire des disques (plus d’une dizaine par an) dans ce marché sinistré. Comment ça se passe pour Aztec musique ?

La crise a commencé depuis fin 2003. Le marché a perdu 60 ou 70 % de son potentiel. Cette crise touche la musique antillaise comme toutes les autres musiques. Aujourd’hui, les chiffres de vente qu’on fait sur les albums qu’on sort n’ont strictement rien à voir avec ce qu’on faisait il y a dix ans. C’est donc très compliqué et on est obligé de faire attention à toutes les dépenses, que ce soit en production ou en promotion. Mais nous sommes aussi volontaristes parce que, pour l’instant en tout cas, les choix qu’on a faits ne semblent pas mauvais. Les artistes que nous avons produits ont rencontré leur public sur un marché assez dramatique et ils sont plutôt classés du côté des meilleures ventes.

Dans l’Hexagone comme dans les outre-mer ?

C’est plus net aux Antilles et en Guyane qu’à Paris. Soft, Victor O, Stevy Mahy ou E. Sy Kennenga sont parmi les meilleures ventes en Martinique et en Guadeloupe. A Paris, ça se passe bien mais disons que le zouk et le zouk love habituels résistent mieux en métropole qu’aux Antilles. C’est donc vrai que nos artistes ont trouvé leur public et c’est ce qui nous permet de continuer d’exister.

Allez-vous survivre dans cette nouvelle économie numérique ?

On résiste parce que l’on pense qu’à terme les choses vont évoluer et que l’économie numérique va jouer un rôle de plus en plus important. Aujourd’hui, le numérique représente 10 à 12 % de notre chiffre ­– c’est peu et ça ne compense pas du tout les pertes du marché physique – et il n’y a pas de raison que ça ne finisse pas par représenter une part importante du marché de la musique. Ce jour-là, ceux qui auront réussi à développer des artistes et créer du catalogue, seront bien placés.

Dans cette perspective, où se situent dans votre stratégie la scène et un festival comme les Nuits tropicales ?

J’ai commencé à produire des concerts pour Malavoi en 1983, et c’est parce qu’ils n’avaient pas de producteur de disques et qu’il faut un disque pour pouvoir faire des concerts régulièrement qu’on s’y est mis. Aujourd’hui, on essaie de mener de front les deux. On n’est pas organisé pour faire des tournées pour l’instant mais les concerts à Paris, comme on en fait depuis des années, sont indispensables pour mettre en valeur les artistes qu’on produit. La scène est un passage incontournable et le Festival une vitrine de ces musiques qui permet de mettre en valeur les artistes à l’intérieur d’un événement qui dépasse le potentiel de chacun.

Propos recueillis par FXG (agence de presse GHM)

Festival des Nuits tropicales, les 4, 5 et 6 mars à la Villette. Une iniytiative du Collectifdom qui en a confié la réalisation à Aztec Musique


Aztec Musique

Avant que le nom de sa société ne prenne celui d’Aztec musique, Eric Basset a dirigé les labels Blue Silver puis Déclic avec qui il a produit, notamment, Zouk machine en 1990. En 1998, il est racheté par Sony Music qui vire tout le monde au bout de 18 mois. Eric Basset remonte alors Créon Music en 1999. Il continue de produire Malavoi, Edith Lefel, Tanya Saint-Val, Jocelyne Béroard, Beethova Obas, Sonia Dersion, Ti-Vice, Ralph Thamar, Dédé St-Prix, Christiane Valejo, Chris Combette, Jane Fostin, Victor Delver… En 2006 la sortie de l’album de Soft « Kadans a péyi la » lui ouvre les portes de grands média nationaux. Créon est racheté par le groupe audiovisuel Maya (qui choisit le nom Aztec). En 2008, Eric Basset reprend la main sur son label. Depuis il a produit Ti Malo, Eric Cosaque, V-Ro, Orlane, Tabou Kombo,Goldie, James Germain, Stevy Maky, Krys, Rony Théophile ou Kennenga…

Source : http://www.fxgpariscaraibe.com/article-festival-les-nuits-tropicales-66323813.html

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Lire aussi : Festival des nuits tropicales à Paris

Dominik Coco : le concert de ses 20 ans de carrière à la Cigale (Paris)


Samedi 12 février au soir, la Cigale  était bondée pour fêter les vingt ans de vie artistique et de chansons de Dominik Coco.


Avec Coco, pas de musique sans tradition, sans âme, sans désir et sans public C’est un Dominik Coco, tourbillonnant et en état de grâce qui s’est offert sur la scène de la Cigale, samedi. Pour sa prestation parisienne Dominik Coco s’est entouré de Franck Nicolas à la trompette et aux conques, Dominique Tauliaut aux percussions, Willy Salzedo au clavier, Stevy Langlemoine à la batterie, Eric Delblond à la guitare basse, Ludovic Tinval à la guitare, et pour les voix, Lydia Barlagne et Meemee Nelzy aux chœurs. C’est du beau, c’est du grand et tout est en place pour le swing tropical made in Guadeloupe.

Après Freepon, chargé de chauffer la salle, et que le public commençait déjà à siffler pour réclamer l’artiste tant attendu depuis deux ans sur Paris, voilà Coco avec sa casquette vissée sur la tête… avant, d’un  geste, de libérer ses  tresses sur son cou. Il interprète Cheveux naturels, la fête bat son plein.

Ses invités défilent… Jean-Michel Rotin, Dominik Panol, puis le phénoménal Admiral T, suivi de deux jeunes voix de la scène Guadeloupéenne, Inès Khai, et  le détonnant Fuckly. Et, pour mieux mixer l’ensemble, les danseuses Ghislaine Décimus, Cindy Odin, et, coté masculin, Max Diakok et Ovide Carindo. En final il a donné un vrai son de carnaval avec le  groupe Myo, installé dans la fosse avec les spectateurs. Magistral.

Textes et photos : Alfred  Jocksan (agence de presse GHM)


Il a dit

Dominique Panol

« Un anniversaire, ça se fête entre ami. Dominik coco est un frère depuis le temps qu’on se connaît. Nous avons des bonnes ondes. Je peux même vous faire une confidence, il est déjà invité sur mon concert du New Morning des 9 et 10 avril prochains.  C’est formidable une amitié qui dure. On voudrait faire comprendre à la jeunesse qu’avec un peu d’amour, avec de vraies valeurs, on fait briller les cœurs. C’est tout ce que Coco dit dans sa musique. Nous sommes des militants et c’est ce que nous demandons pour le peuple. »


ITW Dominik Coco

« L’esprit de ma musique, c’est le gwo ka »


D’entrée vous mettez la musique traditionnelle au cœur de votre soirée d’anniversaire. Pourquoi ?

C’est là que tout a commencé pour nous Guadeloupéens. C’est notre musique la plus ancienne, le gwo ka, la  biguine, la mazurka, le quadrille. Le zouk est venu après ; le zouk est une musique contemporaine. La source, c’est le gwo ka et ses différents rythmes. Tout de suite, il était important de planter le décor. Car la base de ma musique, son esprit, c’est le gwo ka. C’est tout ce mélange qui me stimule.

Après une tournée chez vous, en Guadeloupe, vous voila à Paris. Le public est toujours au rendez-vous ?

Mon public se trouve partout et vingt ans, c’est un bel âge, une belle date à fêter. Après toute une tournée en Guadeloupe, j’ai clôturé l’année par une dernière prestation dans ma commune à Sainte-Anne. C’est important de jouer à Paris. Je n’avais pas encore fait la Cigale. Il y a deux ans, j’avais joué au New Morning qui est une petite salle prestigieuse. La Cigale est une autre étape, un challenge. Nous sommes dans un combat où rien n’est acquis. Je constate que le public a répondu présent… On en a besoin, on se nourrit de la vibration du public. Il faut ce soutien populaire car on ne fait pas de la musique que pour soi. Ce qu’on dit, la musique qu’on fait, le message qu’on véhicule, sont d’abord pour le peuple.

Peut-on dire que le public de Dominik Coco (très jeune et féminin dans la salle ce soir) évolue ?

J’ai un public très mélangé, en passant par les jeunes, les quadras… Moi, j’ai déjà quarante ans et durant mes vingt ans de carrière, je retrouve des gens qui ont grandi avec moi et une partie du public plus jeune qui est venue depuis ma chanson, en 1998, « Naturel Poésie ». Il faut savoir que je collabore  énormément avec des jeunes artistes. Il est important d’avoir une certaine fraîcheur dans sa musique. L’éloignement fait que la musique est plus chaude, plus belle.

Comment regardez-vous votre évolution personnelle depuis vos années Volt-Face ?

Je fais du Kako music. Pendant longtemps on avait du mal à me classer. Et Zost, un copain musicien guadeloupéen, est venu me parler de ce mouvement musical, Kako music. C’est un travail axé sur les musiques du pays, les musiques qu’on aime, le zouk, le gwo ka avec toutes les influences de la Caraïbe. Les gens m’ont connu en tant qu’artiste zouk, mais le public m’a soutenu dans mon combat. Dans cette flopée de genres musicaux, c’est bien d’avoir sa petite touche personnelle pour sortir de l’ordinaire. Le groupe Volt-Face était une sorte d’ovni musical en son temps. J’ai grandi dans cet univers et j’aime surprendre mon public. Sur ma dernière compilation, j’ai fait un zouk pour rappeler aux gens l’époque Volt-Face, c’est un un clin d’œil pour répondre à ceux qui disent que je ne fais plus du zouk…

Un clin d’œil seulement ?

C’est avec Volt-Face que tout a commencé. Mais j’ai débuté bien avant, avec le groupe « La cour zaboka ». En 1990, la rencontre avec Georges Décimus a été déterminante. Cela m’a permis d’être connu et reconnu du grand public et surtout, j’ai beaucoup appris les cinq années durant lesquelles j’ai collaboré avec eux. J’ai appris, en termes de réalisation, à mener un projet. J’ai beaucoup appris aussi en côtoyant une bête de scène comme Jeff Joseph et le bouillonnant Dominique Panol. C’était mon université musicale.

Pourquoi un tel choix  parmi vos invités  sur la scène aujourd’hui ?

Il y a Panol qui fait toute la tournée avec moi. C’est l’ancien compositeur de Volt-Face. Après ce sont des invités qui s’imposent. Fuckly et Inès Khai, la chanteuse de Soul Kréol, sont des artistes que j’aime. Rotin est un garçon que j’adore. Pour moi, c’est un artiste Kako car il a su faire ce mélange musical, créer un nouveau style sur lequel tout le monde surfe actuellement. Avec Admiral T, c’est pareil, nous avons collaboré sur l’album KSS. Autour de moi, il y a des artistes que j’aime et que j’apprécie.

Comment voyez-vous l’avenir ?

Je dirai rendez vous dans vingt ans. Le chemin n’a pas toujours été facile, il y a eu des périodes de grandes difficultés. Mais, j’ai toujours su trouver l’énergie nécessaire. Et ça je le dois au public. Nous sommes sur de petits îlets et nous souffrons de manque de réseaux.

Propos recueillis  par Alfred  Jocksan (agence de presse GHM)


En images

Admiral T et Dominik Coco

Cindy Odin

Coco et son bâton

Coco et Fuckly

Avec les choristes Lydia et Meemee

Dominique Tauliaut

Eric Delblond

Avec Inès Khaï

Avec Jean-Michel Rotin

Le souffleur Franck Nicolas, à la conque

Ludovic Tinval

Max Diakok

Ovide Carindo

Panol et Coco

Le public de la Cigale

Steevy Langlemoine

Final avec Myo

Source : http://www.fxgpariscaraibe.com/article-les-20-ans-de-coco-a-la-cigale-67163706.html

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Dominik Coco en Live à la Cigale Samedi 12 fev 2011 

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Lire aussi : Dominik Coco 20 ans de carrière


Soirées Carnaval Guyane : Pa gain nom tous les jeudis au Moonlight

Pa gain nom, la formation créée par Orlane Jadfard réunit des musiciens des groupes Blue Stars, Karnivor et Arpège Plus.  Pour sa 2ème saison carnavalesque, Pa Gain Nom se produit tous les jeudis du carnaval à partir de 20 heures à la discothèque Moonlight, cité Grant à Cayenne.

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Le groupe Karnivor 


Festival des Nuits tropicales à Paris

Ce premier festival des musiques du sud, organisé par Aztec Musique, se déroulera les 4, 5 et 6 mars prochains, au Zénith et au Trabendo, deux salles du parc de la Villette, à Paris


La programmation, année des Outre-mer français oblige, sera essentiellement consacrée à la musique caribéenne. Une large place sera faite à la découverte des nouvelles tendances de la musique antillaise avec des artistes comme Stevy Mahy, Victor O, E. Sy Kennenga, Soft qui, s’ils ont aujourd’hui un véritable impact auprès de leur public, n’en sont pas moins totalement inconnus du public hexagonal.

Le vendredi soir au Zénith, deux artistes emblématiques de la nouvelle scène créole, Victor O (Martinique) et Soft (Guadeloupe) précèderont sur scène l’une des révélations majeures de l’année en world music africano-espagnole, Buika, qui avait rempli la salle Pleyel début 2009.

A l’issue du concert, à partir de minuit jusqu’à 6 heures, les couche-tard pourront rejoindre le Trabendo où les meilleurs Djs afro-antillais animeront un grand dancefloor tropical.

La soirée du samedi au Zénith sera consacrée à la danse, de 20h à 5 heures. Au programme, biguine et mazurka avec Rony Théophile, un artiste guadeloupéen qui a entrepris de les remettre au goût du jour ; zouk, Rn’B et soul avec Tropical Juke Box qui est un collectif d’artistes très novateur autour de Lynnsha, Neg’ Marrons, Milca et Singuila ;  zouk avec le Zouk all stars, évènement créé pour le festival et qui est constitué de quelques uns des artistes les plus représentatifs du genre : Princess Lover, Jocelyne Labylle, Kim, Warren, V-Ro et d’autres, et enfin kompa avec Ti Kabzy et Carimi.

Parallèlement, le samedi soir, au Trabendo, prendra place une programmation jazz créole de 20 à 23 h 30 autour du big band de Tony Chasseur, Mizikopéyi, qui rassemble la crème des musiciens antillais et du groupe de Thierry Fanfant.

Le dimanche, le Zenith accueille le troubadour réunionnais Davy Sicard et Stevy Mahy. Ce sera aussi le premier concert à Paris des Réunionnais de Groove Lélé qui viennent de remporter les Trophées des Arts Afro Caribéens, ainsi que le premier passage au Zénith de Raoul Paz après son concert à guichet fermé à l’Elysée Montmartre de décembre dernier.

Malavoi fêtera ses 40 ans et invitera tous ceux et celles qui ont participé leur aventure. Enfin, ce sera la création à Paris de Léritaj Mona, spectacle en hommage à Eugène Mona, disparu en 1991, et qui était l’un des très grands de « la musique des Mornes » en Martinique.


La programmation des Nuits tropicales au Zénith de Paris

Vendredi 4 mars de 20 heures à 23 h 30

Victor O (Martinique), Soft (Guadeloupe), Buika (Espagne/Afrique)

Samedi 5 mars de 20 heures à 5 heures

Ti Kabzy (Haïti), E.Sy Kennenga (Martinique), Rony Théophile (Guadeloupe), Tropical Juke Box(Martinique/Guadeloupe), Carimi (Haïti), Zouk all stars, avec (Lynnsha, Neg marrons Singuila, David Denin de Martinique/Guadeloupe/Guyane/Réunion)

Dimanche 6 mars de 16 heures à 22 heures

Malavoi + invités (Martinique)

Raul Paz (Cuba)

Davy Sicard (Réunion)

Leritaj Mona (Martinique)

Stevy Mahy (Guadeloupe)

Groove Lèlè (Réunion)


La programmation des Nuits tropicales au Trabendo

Vendredi 4 mars de minuit à 6 heures

Tropical dance floor

Samedi 5 mars de 20 h 30 à minuit

Mizikopéyi big band

Source : http://www.fxgpariscaraibe.com/article-festival-les-nuits-tropicales-66324209.html

 

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Lire aussi : Festival les Nuits Tropicales : ITW Eric Basset

Les 20 ans du grand méchant zouk au Zénith de Paris

Les 17 et18 juin prochains, le Grand méchant Zouk fêtera ses 20 ans (et même un peu plus si l’on compte bien !) au Zénith de Paris. Une quinzaine d’artistes sont annoncés, avec cette fois-ci un retour aux sources, un recentrage sur le zouk originel. Le Grand méchant Zouk est un concept de All Stars Band en live, soit un concert avec les meilleurs artistes de zouk. Imaginé par les créateurs du zouk, le groupe Kassav’, ce concept a eu lieu en 1988, 1990 au Zénith de Paris, puis en 2006 à Bercy.

Les 17 et 18 juin, la nostalgie prendra place sur la scène parisienne du Zénith. « Ce ne sera pas intergénérationnel, explique Jacob Desvarieux. Ce sera plutôt « revival » avec des artistes qui ont porté cette musique dans les années 80-90. Il n’y aura pas de chanteurs de ces dix dernières années. On a la volonté de revenir aux fondamentaux sur ce coup-là ». Le groupe Kassav sera évidement de la partie, tout comme Zouk Machine, Eric Brouta, Sonia Dersion ou Jeff Joseph. Au total, près d’une quinzaine d’artistes seront toute la soirée sur scène.« Personne ne sortira. Ce n’est pas un défilé de mode, les chanteurs ne se contenteront pas de faire leur chanson puis de partir. Tout le monde fera les chœurs pour les autres ».

R.S. (agence de presse GHM)

Réservations sur : www.fnac.comwww.ticketnet.frwww.digitick.comwww.contremarque.com ou au 0892683622 (0,34€/min)

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Plus d’infos sur fanpaage Facebook : http://www.facebook.com/pages/Le-Grand-Mechant-Zouk-GMZ-/124071357655758

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Quelques vidéos du 1er Grand Méchant Zouk (GMZ) de 1988 au Zénith de Paris

FREDERIC CARACAS – COKTAIL LAVAX ( GMZ ZENITH 1988 ) – 

le grand mechant zouk pa bisoin palé ( tathiana miath jean michel rotin jean michel jean louis – 

DEDE SAINT-PRIX – PIBLICITé ( gmz 1988 ) –