Inès is one of my favourite  new artists.Compared to  Erykah Badu, she is more than that, deeply rooted in her caribbean culture. She made her debut album in 2008.

J’avoue, Inès est une de mes chouchoutes. J’aime son univers, sa musique, son attitude, son discours, son look. Je l’ai entendu pour la 1ere fois sur la compilation de soul française Atypik Soul (en même temps qu’Erik d’ailleurs), puis je l’ai vu plusieurs fois en live. Bien sûr, ses influences nu soul sont évidentes, mais bien plus qu’un ersatz d’ Erykah Badu créole, ses racines sont solidement ancrés dans sa culture caribéenne. Elle représente d’ailleurs assez bien nos nouvelles réalités, soit une afropéenne chantant en créole, mi-guadeloupéen, mi-haitien, mi….bwabwa !

Extrait de sa bio sur le Myspace d\’Inès :

INES KHAI est une chanteuse profondément guadeloupéenne. Guadeloupéenne dans sa langue qui reste CRÉOLE malgré l’exil, dans sa peau qui vibre sur les accords caribéens, dans son cœur qui bat aux rythmes du TAMBOUR KA.
Son enfance en France est aussi une enfance en Guadeloupe car, dans la maison familiale, c’est le créole et le son du ka qui résonnent.
Les années s’écoulent en musique jusqu’à ce qu’elle croise le chemin du metteur en scène Mohamed Rouabhi. Il lui permet d’emmener son créole aux quatre coins de la France mais aussi à l’étranger (Belgique, Pays-Bas, Italie, Sénégal, Brésil…) par le biais de son spectacle MALCOLM X. S’en suivront d’autres collaborations avec la compagnie Les Acharnés (Requiem Opus 61, Vive Le France). Parallèlement, elle découvre le negro spiritual au sein de la chorale GOSPEL DREAM ainsi que le gospel contemporain avec GOSPEL R&B LINE. Son répertoire alors nu soul en créole s’étoffe peu à peu jusqu’à sa rencontre avec DJ Phonie puis Exxòs qui l’initient au son kako mizik. C’est de toutes ces influences que nait en 2008 son premier album BWABWA.
L’amour du live la conduit sur de nombreuses scènes parisiennes (Canal Opus, Divan du Monde, Baiser Salé, Chapelle des Lombards, New Morning…) et caribéennes (Bik Kréyol, Little Buddah, Salle Robert Loyson, Artchipel…).
Aujourd’hui, c’est le ka qui est au centre du nouveau répertoire pour conter l’histoire de Nèg lòt bò, l’exilé, celui qui chante une Guadeloupe fantasmée, rêve, maudit cet océan et ce voyage triangulaire. Nèg lòt bò accompagné d’une guitare et d’un KA pour chanter le BLUES du mal-aimé, de celui qui cherche sa place ailleurs, derrière l’océan.

En live :

Actualité : après un 1er album sorti en 2008, elle travaille actuellement à l’enregistrement de son second opus.